Ça commence fort ; du punk mais en audible, avec des sons bien énergiques bien entraînant (l’intro mon die)et des sons aux sonorités plus étonnantes pour moi (genre reggae, Revolution rock ou wrong em boyo). Les messages sont bien punk, bien provocateurs, société aliénante, angoisse face à la guerre et au nucléaire, détresse et misère de la jeunesse britannique des années 70, société de consommation. Big up à clampdown, le son fait froid dans le dos, comment tu te fais aspirer dans le système jusqu’à toi même devenir un engrenage actif qui perpétue une société aliénante. Le groupe est ultra polyvalent et ouvre beaucoup de portes, en enchaînant des sons ultras politisé avec des sons légers et presque marrant ; j’ai bien kiffé les paroles de the right profile, globalement tu seras avant tout jugé par l’apparence, la société t’impose un identité à jouer. Big up à Death and glory aussi, marrant de critiquer les poseurs y’a déjà 50ans (le punk c’est pas juste une esthétique cool c’est une vrai rébellion pour eux, faut pas juste mettre des pics et de teindre les cheveux).
Après la force de l’album c’est peut être ce qui m’a un peu dérangé, les collègues touchent à tout, piochent dans plein de genre et sont très diversifiés, mais du coup ça perd un peu en cohérence. Mais bête d’album je capte pourquoi il était aussi influant.
Chat :
en vrai très sympa comme découverte, du heavy metal mais étonnement accessible. L’album commence très fort, bien énervé bien provocateur bien métaleux ; après un grinder qui décrit parfaitement une société qui broie les individus, le son united arrive un peu comme une lueur d’espoir, ensemble on peut combattre cette machine aliénante. J’avoue que je trouve que la fin de l’album perd un peu en intensité et en intérêt, même si pourtant rage avec l’idée d’une colère intérieur rampante et l’énergie de steeler sont cools. Mention spéciale pour « you don’t have to be old to be wise », la jeunesse envoie un peu chier et c’est cool.
Un album pensé pour enchaîner les hits un peu à la thriller ; l’album repose sur des guitares ultra efficaces et des synthés discrets mais structurants. On est sur des thèmes très légers, sans prises de têtes type amourettes ; l’album ne se veut ni profond ni dénonciateur, il veut juste des hits. Néanmoins j’avoue que j’ai pas pris les hits dans la tête, et que j’ai trouvé les voix assez faibles. J’ai honnêtement pas été transcendé.
Malgré tout gros big up à la cover qui est magnifique
Un petit 3, plutôt 2.5 pour être honnête
Chat : The Cars mélange rock, new wave et pop, avec des guitares nettes, des synthés discrets et une esthétique froide et moderne.
Pourquoi l’album est important :
Sorti en 1978, il a rendu la new wave accessible au grand public sans perdre son identité, tout en alignant un nombre exceptionnel de tubes pour un premier album. Il a servi de pont entre le rock des années 70 et la pop des années 80, influençant durablement le pop-rock et l’alternative.
EXCUSE MOI LAURYN JE N’ÉTAIS PAS FAMILIER AVEC TON FOOTBALLL. Enchaîner des couplets techniques, tranchants avec des refrains iconiques d’une sensibilité iconiques comme ça c’est juste irréel ; je vais devoir écouter ton album j’ai plus le choix. Plus généralement, énorme classique, mélange de rnb, soul, hip-hop et de rap, bien produit, Wyclef et Pras excellent c’est très fort.
L’album s’en prend à la misère des ghettos, à la société aliénante mais aussi au stéréotype du gangster des quartiers. L’album se place comme un pilier du hip-hop qui ne glorifie pas la violence, qui ne fait qu’aggraver les difficultés des noirs américains (cf cowboys). On alterne entre des prods froides et menançantes, des refrains chantés iconiques et du reggae qui vient comme une note d’espoir (no women, no cry). Le rap egotrip est d’un niveau qu’on ne voit plus aujourd’hui, mon dieu Lauryn quelle reine.
En bref un giga classique
j’avoue que c’est très dur de faire une review sur du jazz, je connais vraiment juste rien. néanmoins quand même très sympa, take five reste un énorme classique. très content d’avoir écouté un peu de jazz et en vrai à réécouter.
Chat :
Time Out (1959) est un album majeur car il introduit des rythmes inhabituels en jazz (5/4, 9/8) tout en restant accessible.
Il casse les codes d’un genre jugé élitiste.
Malgré son audace, il connaît un succès commercial immense.
C’est l’un des premiers albums-concepts du jazz.
Il influencera durablement le rock progressif et la musique moderne.
Vraiment pas ma cam honnêtement ; sacré voix de Freddy, une guitare qui envoie mais j’ai pas réussi à accrocher. L’univers médial m’a pas du tout embarqué, je trouve les morceaux pas écoutables individuellement, j’imagine que faut le voir un peu comme une pièce de théâtre. Par encore convaincu par Queen honnêtement.
Chat : Queen II est un album de rock progressif et théâtral, mêlant hard rock, opéra et influences médiévales.
Il rompt avec le rock classique en proposant des morceaux complexes, sans formats radio évidents.
L’album crée un univers narratif et symbolique cohérent (White Side / Black Side).
Il pose les bases du son Queen : harmonies vocales, ambition, démesure.
C’est important car il ouvre la voie à Bohemian Rhapsody et au Queen le plus audacieux.
Quel classique bordel. Un no skip comme j'en ai rarement vu. Une énergie que j'ai jamais entendu ailleurs, mon dieu les frérots savaient transmettre leur rage. Des riffs puissants et dégueulasses, la voix de Kurt Cobain juste aberrante une tension et une puissance du début à la fin de l'album. L'album s'ouvre sur le plus gros enchaînement de l'histoire ??? Smells like teen spirit, In bloom, Come as you are ??? nann c'est trop grave. Un album qui hurle son mal être, sa révolte, qui se libère du sens pour se concentrer sur les émotions et le ressenti. Globalement pas grand chose à dire, un des plus grands albums de tous les temps.
chat : Nevermind (Nirvana) est surtout un album de grunge, un sous-genre du rock alternatif né à Seattle à la fin des années 80.
Le son mélange guitares très saturées, énergie punk et dynamique “calme → explosion” avec des mélodies accrocheuses.
Thèmes typiques : mal-être, désenchantement et rejet des codes, dans une esthétique brute et anti-glam.
Bête de découverte, c'est pour ce genre d'album que je suis content de faire ce truc ; Une nervosité qui ressent tout l'album, une énergie un peu folle qui tient tout le projet ; une mythologie farfelue mais qui colle parfaitement avec ce que dégage l'album. À voir comment ça évolue à la réécoute mais globalement j'aime beaucoup.
Myths of the Near Future (Klaxons, 2007) est un album indie rock / “new rave”, mélange de guitares, synthés et énergie club.
Il est important car il a popularisé le son “new rave” au Royaume-Uni et a marqué la scène alternative de la fin des années 2000 (album très primé).
L’ambiance est dansante mais abrasive, entre rock et électronique, avec une touche psyché.
Les textes jouent beaucoup avec des images de science-fiction et de futur proche : technologie, espace, apocalypse/utopie.
Au final, c’est un disque “futuriste” qui capture l’euphorie et l’anxiété d’une époque.
On dort un peu quand même, j'avoue je comprends pas trop la hype. C'est pas mauvais, mais on s'ennuie quoi. Les paroles sont au mieux superficielles et légères, au pire balourdes et un peu misogynes. Petit big up à la voix rocailleuse du frérot, à certains riffs marrant mais dans l'ensemble je vais jamais réécouter. Sympa d'avoir écouter du rock un peu OG néanmoins.
Dimery y'a envie de nuire comment ça tu mets cet album pour nous représenter, un album expérimental qui traite de pédophilie ; comment veux tu que ces golems d'anglosaxons comprennent qqchose. L'album est pensé un peu comme un film, avec pas mal de poésie. Le frérot arrive à créer une vrai atmosphère, autant envoutante que dérangeante en décrivant une pulsion aussi honteuse qu'indéfendable. Musicalement c'est très bien produit, parfaitement au service de la narration de l'album. Le seul problème de ce genre d'album, c'est que la réécoute est pas si simple, les sons s'écoutent pas tant que ça individuellement, l'album est un tout indivisible.
Chat : Histoire de Melody Nelson (1971) est un album-concept où Gainsbourg raconte, en spoken word, l’histoire sombre et ambiguë d’un homme qui s’éprend d’une adolescente, jusqu’à une fin tragique. Il est important car il impose en France une forme d’album narratif très moderne, à la fois provocant et littéraire, devenu culte. Musicalement, c’est un mélange unique de groove (basse/batterie), de rock/funk feutré et d’arrangements de cordes très cinématographiques (Jean-Claude Vannier). Sa production minimaliste et hypnotique a influencé durablement la pop, le trip-hop et l’électro. Un disque court mais extrêmement dense, pensé comme un film sonore
je suis désolé hein, mais le jazz j’y arrive pas, je me fais juste chier. peut être que ça viendra avec le temps mais vraiment c’est dur quoi si je fais pas qqchose à côté je ressent rien. petit big up pour maseru qui est arrivé en sauveur, je m’y attendais pas mais il l’a fait vibrer.
chat: Home Is Where the Music Is est important car il capture l’essence du hard bop à la fin des années 60, mêlant groove, soul et sophistication jazz.
Il marque l’affirmation d’un jazz ancré dans la culture afro-américaine, accessible sans être simpliste.
C’est aussi un manifeste : le jazz n’est pas élitiste, il est vivant, collectif et enraciné.
bête de découverte intro de fou, mais pas assez lourd pour taper un 4
Très bon album, belle découverte. On sens que le groupe peut être léger et ne pas se prendre au sérieux mais en même temps l'ambiance est par moment sombre et imposante. J'aurais bien aimé que le groupe soit un poil mois pop par moment surtout au niveau de la voix qui je trouve gâchait par moment l'instrumental qui souvent est on point (genre sur l'intro, l'album ouvre fort mais la voix m'a un peu déçu). Album assez introspectif, certains sons sont plus posés et sensibles, globalement les frérots sont polyvalents.
Je réécouterai, j'ai kiffé
chat : In It for the Money est un album important parce qu’il capte le moment où Supergrass dépasse l’insouciance explosive de ses débuts pour aller vers quelque chose de plus riche et ambigu : on reste dans une base britpop/power pop très accrocheuse, mais traversée par du psychédélisme, des couleurs glam et une nervosité presque punk, ce qui donne un disque plus “cinématique” et moins frontalement adolescent. Dans le contenu, l’humour est toujours là, mais il devient plus ironique et plus mordant : on sent davantage de désillusion, de malaise, l’envie de s’échapper, et une lucidité sur les poses, les illusions et les contradictions de la vie “pop”. Résultat : un album à la fois immédiat et plus profond, qui garde l’énergie du groupe tout en élargissant sa palette émotionnelle.
Un jazz un peu groovy, sympa mais bon voilà ça reste du jazz et j’ai toujours du mal. C’est cool j’aime bien mais j’y arrive toujours pas
sympa mais vraiment trop long, et difficile d'écouter les titres seuls faut se faire le tunnel d'un coup
Je crois que j'ai pas encore compris la funk, je l'ai vécu comme un album disco pas assez flashy pour avoir envie de bouger. Faut que je réécoute mais pour le moment pas convaincu.
Je sais que l'album marque un tournant majeur pour le rap, avnèenement du gangsta rap, messages politiques ultra fort pour l'époque et débuts de légendes mais je trouve que musicalement ça a pas si bien vieilli. Malgré des classiques de fou, (Straight outta campton, Fuck tha police), je trouve l'album long à écouter, avec vraiment des sons qui ont pris un peu trop de rides.
Classique de fou, un de mes albums préférés, son seul problème c'est que c'est putain de déprimant. Mis à part ça, c'est juste sublime, d'une sensibilité all time, ultra touchant c'est exceptionnel.
J'écoute enfin vraiment un album de l'ancien, j'ai bien kiffé je crois. L'intro est énorme, une atmosphère très prenante un peu hypnotique on sent que c'est son ultime album. Après, je trouve que si les deux prochains titres de l'album restent très bon, on perd un peu en qualité au fil de l'album c'est dommage, même si les paroles de I Can’t Give Everything Away sont touchantes. On passe pas loins du 4, mais c'est un peu juste, ça sera un solide 3.
Sacré classique, mais comment ça Mezzanine est pas sur la liste ?
belle découverte, album bien en avance pour son temps, l’album crée une ambiance incroyable un peu rétro futuriste c’est fort. Mention spéciale pour Pacific 202, son de fou
grand respect, mais j’accroche pas. Les rifts sont sympas, vocalement c’est bien mais au final je me prend pas la claque d’énergie que j’attends du métal.
Un peu de douceur féminine après 41526 albums rocks/métal, ça fait du bien.
Tu enlèves That’s not me, l’album est complètement anecdotique ? J’ai l’impression que c’est l’album de rap uk le plus basique possible désolé