Quelques bonnes tounes mis à part Come on Eilein qu'on est pu capable d'entendre. Le son signature du band est bien défini, quelques textures cool empruntées au trad, au celtique. Pad d'orgue aussi. La voix de Kevin Rowland est vraiment unique
Cool utilisations de la stéréophonie/espace avec des layers de guits pannés à divers endroits. Hâte d'entre Just what i needed, BANGER. Slicks solos de guit inspirés du country avec des licks chromatiques rapides, des montées de sixtes (dans JWIN mais aussi My Best Friend's Girl. La derniere piece All Mixed Up est incroyable. Selon wiki ce sont des nerds de gear qui s'amusaient a essayer toutes les technologies (synth etc) qui sortaient à l'époque meme si le gear devenait obsolete rapidement
Son rock. Gros tones de guit, straight dans l'ampli, pas de focaillage de reverb ou autred, SG? Les Paul? L'ingé de son Terry Manning (premiere collabo parmi plusieurs avec ZZ) a mentionné porter une attention particuliere à la transition entre les pièces : "always looking very carefully at the timings between songs ... counting time, feeling how different time sigs go together, different keys, different feels". Souvent les solos partent sur des modulations (meme riff que le reste de la toune mais qui monte d'un ton pile sur le début du solo)
Ça commence assez raide, Fela qui introduit "Lets start" pis pouf! Fun fact :Baker travelled with Kuti into Africa in a Land Rover to learn about the continent's rhythms, as documented in Tony Palmer's film Ginger Baker in Africa (1971). Très centré sur le rhythme, il y a toujours au moins un element percussif qui reste et qui fait office de métronome. Côté forme, cest proche du jazz, des solos puis revient à des thèmes. Solos d'orgue par Fela, solos de drums/percs. Aussi, autre drummer sur l'album = Tony Allen, habitué de Fela Kuti, il y a un duel entre les deux drummers enregistré en 1978 comme Bonus track sur l'album
Cet album est dans un univers esthétique sonore très différent du travail précédent d'Elliot Smith, proche des Beatles, avec des arrangements riches : cordes, piano et keys, tones de guit 60s, même des brass genre cor français/trompette, aussi dans les arrangements de back vocal bien que souvent il y ait seulement une deuxieme voix qui dait des ouh ouh ou qui harmonise la melodie, ça colore beaucoup. Même les pièces plus "singer-songwriter" sont pimpées, ex Easy way Out avec du violoncelle. Toune pref = Wouldn't mama be proud, surtout les arpèges de guit à la fin avec le tremolo + 12 cordes. Dernière pièce = Bye, piano seulement. Fun facts : enregistré partiellement au studio Abbey road. Sinon reste du rec enregistré à LA. Le cover de l'album = Smith devant une murale à Sunset Boulevard, dans le quartier d'enfance de la photographe qui a pris la photo. Quote de Smith :
Première écoute au lendemain du décès de Brian Wilson. Pas de hit (du moins que je connaissais) mais des pièces au son classique BB.
La page wiki dit : " (The album) signaled a departure from their previous records with its orchestral sound, intimate subject matter, and abandonment of car or surf songs. Side one features an uptempo sound, while side two consists mostly of introspective ballads. Supported by this thematic approach, the record established the group as album artists rather than just a singles band.
Considéré comme un avant goût de Pet Sounds (1966)
Selon la page wiki :
"They distanced themselves from the guitar-centred, lyrically introspective style of their previous album, The Bends. OK Computer's abstract lyrics, densely layered sound and eclectic influences laid the groundwork for Radiohead's later, more experimental work."
"The lyrics depict a dystopian world fraught with rampant consumerism, capitalism, social alienation, and political malaise, with themes such as transport, technology, insanity, death, modern British life, globalisation and anti-capitalism. In this capacity, OK Computer is said to have prescient insight into the mood of 21st-century life. The band used unconventional production techniques, including natural reverberation, and no audio separation. Strings were recorded at Abbey Road Studios in London. Most of the album was recorded live."
Un album que jai écouté à plusieurs reprises, parfois très jeune (ado), parfois pas dans l'ordre, à divers degrés d'attention, parfait par fragments dans des films.
Le casse-tête remis ensemble reste un chef-d'oeuvre de la même ligue que plus grands albums concepts (dark side of the moon, sgt pepper). À réécouter dans 2, 5, 10 ans.
Fun pour sa valeur historique, (le son de l'époque, les premiers balbutiements des amplis à lampe qui crunch, tone de guit qui twang, la touch sur le drum), par contre pas de toune qui se démarque ou qui a un hook, sonnent toutes un peu similaire, souvent du 1-4-5
Je ne connaissais pas du tout ce band avant aujourd'hui. Textures sonores vraiment cool et relativement differentes de ce qui se faisait à l'époque. (Pas sur toutes les tracks finalement, celles plus ancrées dans le folk/trad et celles avec des vocals sont p-e plus de leur époque) J'adore le solo de sax avec une envelope filter/effet wah dessus panné a gauche sur "Glad".
Extrait de la page wiki :
"Whereas previous Traffic albums had been dominated by more concise song structures, John Barleycorn saw the group develop into a looser, jam-oriented progressive rock and jazz fusion style, setting the tone for their subsequent output in the 1970s."
Extrait de la page wiki: "Record label executive Ivo Watts-Russell originally tried to hire Brian Eno and Daniel Lanois to produce the album. However, Eno felt the band did not need him and Guthrie ended up producing the album.[7] Pitchfork noted that the album's drum machine backing added a sharp edge in contrast to the band's ethereal sound and Elizabeth Fraser's "angelic vocals"
Des sons cool (synth/drum machine/tones de guit, même la voix mixée super loin par moments) mais des sons cheaps! Assemblés tous ensemble ça fonctionne.
Ya quand même des hook finalement
J'avais bien aimé cet album du Mali quand j'etais tombé dessus il y a 10 ans. Des rhythmes qui feelent instables et des melodies presque atonales, pas familier pour les oreilles occidentales, mais ça reste bien ancré dans les codes du rock et blues, avec la vibe de band, les back vocals à l'unisson, les turnover blues (genre le début de Nick), la guit électrique. Une nouvelle écoute aujourdhui permet de remarquer que cetait pas si hot, quelques performances et tones qui laissent un peu à désirer, mais les good vibes sont encore là <3
L'app 1001 album me fait un cadeau. Un album fétiche des 5 dernières années. J'y reviens tout le temps. Pas de raison précise pas d'argument. Juste comment ça feel, ça se décrit pas.
Bizarrement d'habitude jvais m'accrocher au début de l'album ou au single, là cest le milieu. Big Mouth/The boy with the thorn, cest mon bout fétiche, mon lieu confortable
Moins un coup de coeur que Heligoland, mais bon! Plus campé dans son époque (90s), le hip hop le scratch.. en même temps Blue Lines est sorti bien avant, en 1991, ça devait être très innovateur à l'époque
Des tones peaufinés clairement, exemple le son de snare dans la premiere track Safe from Harm, les sons de snare en général! Clairement recherchés.
Fun fact wiki sur la page de MA : "Chaque album est enrichi par de très nombreuses collaborations et la participation systématique de Horace Andy." Chanteur de reggae jamaicain. Dans Blue Lines : Five Man Army, pièces clairement inspirée des codes du reggae
Ouff! Un album marathon! Je l'ai écouté en plusieurs sitting comme j'aurais fait avec un film de plus de 3h. Pas plate par contre, il se passe tout le temps quelque chose. Dans le mix la façon que c'est panné, les tones de guit, des fois des arrangements plus fancy genre de la harpe les ambiances... les bangers punk sont aussi bons que les ballades (Porcelina of the vast oceans)
Le songwriting est simple et efficace. C'est une des plus belles voix/meilleures performances vocales que j'aie entendu à date. Il y a une aura de mystère qui entoure cet unique album avant sa mort jeune. C'est hyper chargé émotionnellement.
Pas hyper fan du cover de Hallelujah though, un peu too much et on l'a trop entendue à toutes les sauces depuis 40 ans
Dès les premières tounes, malgré que les arrangements sont super simples (drumkit, bass, guit acou, avec des fois un peu d'haarmonica ou de pedal steel), on reconnait son son à lui. Possiblement à cause de sa voix si unique. Qu'est-ce qui fait que sa voix marche si bien? L'authenticité? Il n'essaie pas d'être autre chose que lui même, son côté dork n'est jamais maquillé.
Je m'attendais au son/simplicité folk tout au long de l'album mais finalement j'ai eu des surprises autant côté arrangements que compo/chord progressions. Ex : Alabama ou on rajoute le son de guit pesant caractéristique de NY. Ou A man needs a maid (titre et texte qui ont très mal vieilli) plus orchestral (était ce pas un tit peu overkill le London Orchestra?) Best commentaire dans un autre review sur 1001AG : " If you don't like this album then you don't like Neil Young. If you like Neil Young this is about as good as it gets."
Pas sûre... assez convenu, et pas tout le temps tight musicalement, mais sans les hooks mémorables de ses contemporains comme Oasis. J'embarque pas
Juste du gros fun à écouter ça! Quelques pièces très chouettes dont j'avais oublié l'existence : I'm gonna sit right down (and cry over you), Blue Moon... ça sonne cinématogrphie, il y a probablement un paquet de films qui ont utilisé ces tracks
Le bouquin dit que cest un peu un collage " Elvis Presley's first LP is a frustratingly inconsistent record", mais on s'en fout tu
Autre bémol, en lisant les autres reviews, le contexte de whitewashing. Il y a eu plein d'artistes afro-descendants qui ont fait des meilleurs albums et qui l'ont précédé, ça mérite réflexion
Encore un album fun! Son bien 60s, heavy sur les harmonies et la tambourine
Manque peut-être un peu de grit à mon goût, un peu corny
(Sauf la toune California Dreamin)
Si y'a une chose que cet exercice m'apprend, c'est de pas me gêner pour distinguer ce que j'aime de ce que j'aime pas
J'ai pas fini l'album though
Premier album de E&TB. Je connnaissais rien de ce band à part peut-être The Killing Moon. Il se passe pas graaaand chose dans cet album pour l'instant, sauf la voix de Ian McCullogh, et le band qui construit son identité, son son, le mood est important. Mais ça sonne très proche de ce qui se fait à l'epoque, dans le New Wave / Post Punk.
J'apprécie l'écoute ceci dit. Le single principal est Rescue, une pièce pas mal moins dark/moody que le reste de l'album
In his review of the album for Smash Hits, Ian Cranna said that the album was "proof positive that there's just no substitute for a good song delivered with power and emotion."
En lisant la description je me serais attendue à un album plus obscure/niché, et dans l'introspection vu qu'il a créé ça quand il se cherchait dans une mauvaise passe post-dépression.
La vibe est super accessible, on est dans l'optimisme et le silver lining. (Quoi que jai pas écouté attentivement tous les textes). Il y a des bangers pop super accrocheurs! Ex DiamondsOTSOHS, et You can Call me Al juste après.
La bass est incroyable, all over the place très jazz, et ça sonne lush. Bassiste principal = Bakithi Kumalo, un sud-africain, il joue effectivement sur une fretless.
Cest très 80s aussi, il y a des tones de claviers de l'epoque genre imitation brass, ça c'est moins mon bag mais bon c'etait l'époque.
Amusant! J'aimais les singles de Blur, j'avais jamais pris le temps d'écouter un album complet... trop bon. Complexe, presque prog des fois dans les formes, mais jamais plate. J'adore les vocals de Damon Albarn, il sonne comme personne d'autre. Les backs aussi, très 60s
Tellement blues je m'attendais pas à ça! Dobro et slide en open tuning, formes blues etc.
2ieme album solo après le split après Garfunkel, (le premier a jamais été publié semble-t-il), il se cherche un peu, cet album a pas grand chose de spicy ou de unique, assez dull même si on tape un peu du pied sur certains blues
J'ai de loin préféré Graceland meme si c'était longtemps après
Intro : ok. Toune #2 : ha non pas la maudite toune fatiguante de café de flore... (YIOUUUOUUU) Ha tiens de la guit électrique jouée à l'archet, première fois que je remarque ça, interessant. Il y a beaucoup de cordes et d'orchestration en général. Ça me fait penser à Radiohead souvent, les ambiances et aussi les voix. Fun fact, c'est leur seul album en islandais, sauf une piece dans une langue gibberish, leurs albums suivants seront dans ce gibberish. J'ai bien aimé la tounette avec les bamm bamm bamm
C'est exactement pour ce genre de truc que je me suis embarquée dans le projet 1001AG... Tomber sur cet album, qui est apparemment un album "cornerstone" du new wave, pile dans le filon de The Smiths/The Cure/Talking Heads qui me font tripper mais AU FÉMININ, un band de filles! Rien de particulierement du génie, assez direct au point musicalement, mais ce qui importe cest la vibe. Elles ont bien maîtrisé l'art qui s'apprend pas de fixer une vibe sur un album. Je savais pas non plus que je connaissais ça, 1 toune, They got the beat
Je suis pas sûre si j'aime ça ou non du Elton. John... C'est drôle, on dirait qu'il a son son signature, facile à reconnaître, sans que ce soit forcément très original. Aussi, on dirait que je peux pas m'empêcher de penser au roi Lion à chaque fois que j'entends du Elton John, c'est tout ce que j'entends! Les tounes sont bonnes par contre, Tiny Dancer est un banger plaisir coupable. Les textes écris par Bernie Taupin, plusieurs avec une imagerie forte, voire meme des histoires racontées comme Indian Sunset, je les ai écoutés semi attentivement comme d'habitude. C'est quand même son 4e album en 18 mois!
Quote tirée d'une autre review 1001AG : " This one of the earliest albums where the mixing board becomes a musical instrument on its own (the producer, Gus Dudgeon, knew exactly when to ‘tell’ the piano to sit back and let the backing musicians take over)."
John Grant
Des les premières notes de gut acou, puis de drums, on reconnait Midlake le Backing band.
C'est EVIDENT que Father John Misty s'en est inspiré, j'entends du I Love You Honeybear surtout dans les arrangements à corde plus riche. J'ai le goût de le réécouter plusieurs fois, c'est un album qui découle de colère et crottes sul coeur qui sont restées dans le non dit trop longtemps, c'est un album guérison, guérison par la création. Même si c'est super intime, c'est jamais plate, il se passe tout le temps quelque chose d'intéressant musicalement. À la première écoute j'ai vraiment aimé la toune Sigourney Weaver, dès les premières notes, ça nous emmene completement ailleurs, avec les textures de synth. Aussi Silver Platter Club, on devine qu'il parle peut-être à son père? Finalement il s'adresse plutôt aux anciens élèves à son école de gosses de riches conservatrice. Il parle des attentes de ce qu'est un homme. La toune Jesus hates Faggot vient cimenter le thème de l'homosexualité et de toutes les épreuves qui sont venues avec, toute la rancoeur accumulée envers ceux qui lui ont rendu la vie dure à cause de ça. Tout ça est lourd, mais en même temps il traite xes sujets avec beaucoup de lucidité et même d'humour, donc cest jamais lourd à écouter. Je viens de lire qu'il a demandé à etre admis en psychiatrie pour des pensées suicidaires, peu après avoir fini d'enregistrer l'album. Ce n'est donc pas tant une guérison? " It didn't matter that I'd made a great record because being the person I am I was never going to be able to enjoy it," he says, considering his delicate frame of mind at the time. "I was never going to be able to understand or accept myself". En tout cas ça a dû être au moins un premier pas d'un long trajet dans cette direction.
Je pense que je vais mettre 5 étoiles, même si ce n'est pas la note que j'ai mis à certains grands albums mythiques, mais c'est clairement une découverte coup de cœur pour moi. Je vais clairement et revenir souvent dans les prochaines années, et le réécouter. Une pépite, merci 1001AG