Reviews (page 15 of 15)
Can it ass whole
Dull
This experimental Rock reminds me mostly of Ambient while being too annoying for that. The tempo stays plodding and druggy with a somniferous vocal delivery to match while someone thought it would be a good idea to water it down with synthesizers.
I have never been so happy for an album to mercifully end.
Dull.
Encensé par les critiques et adulé par des légions de fans "Wish You Were Here" qui est sorti dans le sillage de l'ouragan commercial "The Dark Side of the Moon", est censé représenter le sommet de leur art, un requiem poignant pour leur âme perdue, Syd Barrett. Mais avant de commencer ma critique, je tiens à préciser que pour moi, cet album n'est rien de moins qu'une purge, une épreuve d'endurance auditive de quarante-quatre minutes. Un disque qui incarne tout ce que je méprise dans la musique des années 70 et tout ce que je n'aime pas chez Pink Floyd, en dehors de deux périodes bien distinctes. Car oui, je sauve de leur discographie l'étincelle chaotique de l'ère Barrett, cette folie psychédélique, brute, imprévisible et géniale. Et je sauve l'opéra-rock théâtral et grandiose qu'est "The Wall", un album avec un concept, une histoire, une dramaturgie. "Wish You Were Here", qui flotte dans un entre-deux stérile est le parangon de ce rock progressif que je trouve si prétentieux, ce genre musical qui confond longueur et profondeur, complexité et émotion. Ces années 70, avec leur son de studio surproduit, poli à l'extrême, ont enlevé toute la crasse, toute l'urgence, toute l'âme du rock. On est loin de l'énergie brute des années 60 et loin de la colère punk qui allait, heureusement, tout balayer. On est en plein dans le règne des solos de guitare interminables, des nappes de synthétiseurs qui s'étirent jusqu'au bâillement et des concepts philosophiques vagues pour justifier une musique sans colonne vertébrale. Et "Wish You Were Here" en est le patient zéro. Parlons des morceaux, si l'on peut appeler ça ainsi. L'album s'ouvre et se ferme sur "Shine On You Crazy Diamond", pour un total de vingt-six minutes. Un hommage à Syd Barrett, nous dit-on. Quelle ironie de rendre hommage à un homme dont la musique était fulgurante et concise par un instrumental boursouflé, auto-indulgent et glacial. Les premières minutes sont une introduction de synthétiseur qui semble ne jamais finir. C'est atmosphérique, certes, mais l'atmosphère d'une salle d'attente de dentiste. Puis vient le fameux solo de David Gilmour. Techniquement, c'est parfait, mais où est l'émotion ? Où est la folie du "diamant fou" ? Je n'entends qu'un guitariste qui déroule ses gammes avec une application scolaire. C'est propre, c'est lisse, c'est mortellement ennuyeux. L'esprit de Syd Barrett, c'était le chaos, le danger ; ici, tout est sous contrôle, prévisible. C'est un hommage qui trahit son sujet. Les paroles, quand elles arrivent enfin, sont d'une platitude affligeante. Le saxophone de Dick Parry ajoute ensuite une couche de vernis "jazzy" digne d'un bar d'hôtel de luxe. La production est tellement impeccable qu'elle en devient suffocante, une musique de chambre pour rockeurs devenus des notables. Je préfère cent fois une chanson de trois minutes mal jouée mais vibrante de Syd que cette fresque parfaitement exécutée et totalement inerte. C'est un mausolée musical, froid et imposant. Vient ensuite "Welcome to the Machine", une critique de l'industrie musicale qui n'est qu'une caricature. Le morceau commence par des bruits de machine qui ont terriblement vieilli, des effets sonores qui sonnent aujourd'hui kitsch. Le synthétiseur principal est lourd, pesant, écrasant la guitare acoustique dans une ambiance non pas menaçante, mais juste désagréable. La voix de Gilmour, traitée et distante, ne transmet aucune angoisse ; on a l'impression d'entendre un répondeur automatique, pas un cri de révolte. Puis c'est au tour de "Have a Cigar". Le riff de guitare est peut-être le seul moment de l'album qui accroche un peu l'oreille, mais le sursaut retombe très vite à cause du chant de Roy Harper. Sa voix, extérieure au groupe, crée une distance. Son interprétation est forcée, presque parodique, au service de paroles encore et encore centrées sur un cynisme facile envers le business musical. L'anecdote "By the way, which one's Pink?" tombe à plat, et le solo de fin est, encore une fois, techniquement irréprochable et émotionnellement vide. Arrive alors la chanson-titre, "Wish You Were Here", la ballade acoustique que tout le monde connaît. Je la trouve simpliste et surfaite. Sa simplicité sonne faux au milieu de cet album aux prétentions symphoniques, comme si le groupe avait voulu caser un tube potentiel. La mélodie est jolie, je peux le concéder, mais elle a été tellement entendue, tellement usée, qu'elle a perdu tout son impact. Elle est devenue un fond sonore, une musique d'ascenseur pour nostalgiques. C'est le morceau le moins pire du disque, mais sa popularité m'exaspère. Et enfin, le retour de "Shine On You Crazy Diamond" pour clore le désastre avec neuf minutes supplémentaires et inutiles. On reprend les mêmes thèmes, les mêmes sons. L'album tourne en rond, se regarde le nombril. La section un peu plus "funky" qui détonne semble tellement déplacée, tellement forcée, qu'elle en devient gênante. L'album s'effondre sur lui-même, et le silence final est une libération. En conclusion, "Wish You Were Here" est un échec sur presque toute la ligne. Il est le produit d'un groupe richissime qui a perdu son cap. La folie créatrice de Syd Barrett a été remplacée par une maîtrise technique glaciale, on est coincé dans un purgatoire musical, un album sur l'absence qui est lui-même terriblement absent de passion, d'idées neuves et de risques. C'est un disque pour audiophiles, pas pour des amateurs de rock qui cherchent à ressentir quelque chose. C'est le son de la complaisance, un monument élevé à la gloire de l'ennui progressif. "Wish You Were Here qu'ils disent mais je ne souhaitais pas être ici, et je ne compte jamais y revenir. Au final ce sera un point sur cinq, et c'est généreux car il n'y a que deux Pink Floyd qui valent le détour : celui de la pipe aux portes de l'aube et celui qui a bâti un mur.
lift musak, not very interesting
Snore
Didn't listen. Hate Pink Floyd.
Yawn
Sing are too long
Indulgent prog rock
The wankfest continues. Title track is easily the most listenable song on here, but that’s a low bar. I just fail to see the genius in any Pink Floyd that I’ve ever heard. Due to the insufferable nature of their fans, I’ve heard a LOT of Pink Floyd. Not for me.
久仰大名。牛逼
I can't get on board
unpopular opinion, but... no thanks.
Aburrido
Oh god, I hate Pink Floyd. Please let this be the last of them from the generator.
No